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Tous les stagiaires ont exprimés leur satisfaction concernant le stage n°2 : ils ont trouvé l’hébergement "au top", et ils ont apprécié l’organisation, l’ambiance, les restos et les sorties. Les intervenants ont fait l’unanimité à la fois pour leur grande compétence, pour leur approche et les moments de partage. La présence des étudiants "partenaires" a réellement été un plus lors des cours en permettant une plus grande souplesse d’organisation notamment lors du changement des rôles danseurs/danseuses. Les collègues ont toutefois regretté le manque de collègues, en particulier les hommes, et ont posé la question de la pub. Pour ma part, je pense que cette absence de collègues vient plus du fait que les danses à deux (latines) sont souvent enseignés par des vacataires spécialisés que d’un manque de communication qui est faite à la fois sur le site du GNDS et par l’envoi de mail aux différents SUAPS. A vérifier !

Une suggestion : serait-il possible d’ouvrir cette formation aux enseignants vacataires, d’autant que certains directeurs de service des sports ont des difficultés à en trouver dans ces activités ayant les compétences requises ? A envisager !

Enfin la dernière demi-journée, fort attendue par les enseignants après l’intensité des cours des 3 jours précédents, fût consacrée au partage d’expériences d’enseignement des stagiaires et fût riche en informations échangées.

De mon point de vue d’organisatrice, j’ai trouvé qu’il était plus facile et agréable d’assumer la logistique (moins compliquée aussi par rapport au niveau de l’hébergement – ni manque d’oreillers ou de couvertures !) et de répondre aux différentes demandes et sollicitations, d’autant plus que cette année je n’intervenais pas directement en tant qu’enseignante.

Avec l’expérience du premier stage, l’organisation du deuxième s’avère plus aisée : sans le syndrome du débutant, on évite les erreurs en trouvant des solutions plus rapidement face aux problèmes rencontrés (tel que par exemple les changements de dernière minute à mettre en place face à des imprévus d’emploi du temps des intervenants extérieurs). Le niveau plus homogène des stagiaires et les temps impartis à chaque danse avec des horaires simplifiés ont permis de respecter le programme prévu.

En ce qui concerne les documents de travail : des Play liste de musiques et des vidéos des programmes vus en Salsa cubaine et Bachata ont été données en fin de stage via clés USB et disque dur externe. Un document Word complétera ces données en reprenant la communication du partage d’expérience d’enseignement des stagiaires effectué lors de la dernière demi-journée. Il inclura les documents des différents enseignants en reprenant leurs objectifs et leur manière d’appréhender l’enseignement des différentes danses latines, ainsi que l’énoncé des figures de Salsa et de Bachata avec les consignes données durant le stage par les intervenants.

Les six enseignants souhaiteraient une suite vers un troisième stage qui s’orienterait vers :

  1. une poursuite du travail en Salsa Cubaine sur d’autres figures, une continuité en Bachata et éventuellement en Salsa Portoricaine ainsi qu’une nouvelle proposition d’initiation en kizomba : celle-ci répond à la réalité des soirées proposées actuellement aux danseurs : à savoir 3/3/3, ce qui correspond à 1/3 Salsa-1/3 Bachata-1/3 Kizomba,
  2. l’emploi du temps très rythmé de cette année serait conservé, avec la répartition en cours de 2 x 1H15 le matin, et idem l’après-midi avec une pause déjeuner de 1h30, plus courte que l’an dernier mais suffisante pour manger et intéressante pour conserver la convivialité des échanges,
  3. Concernant les soirées de pratique, si une stagiaire a exprimé que « le travail dans la journée et la pratique libre le soir était l’équation idéale pour intérioriser et progresser », la proposition d’un intervenant de venir participer un soir à un de ces cours d’association a fait l’unanimité et pourra être inclue dans l’emploi du temps,
  4. Tous sont demandeurs d’une journée supplémentaire de stage qu’il trouve un peu court. Je leur ai répondu que cela était faisable à une condition : afin de ne pas « exploser » le budget, ils devraient accepter de baisser le niveau d’hébergement ou/et de restauration. Ils sont tous entièrement d’accord, ceci afin de conserver le niveau qualitatif de la prestation des intervenants extérieurs.

Je suis partante pour organiser cette 3ème future formation, qui est une source d’expériences riches tant par les échanges qu’elle permet, que par les pratiques dansantes que l’on peut réinvestir directement dans nos enseignements.

Sophie CHEMINAUD